header

Bitume Québec propose au MTQ de tenir un sommet multipartite d’urgence afin de tenter d’identifier des solutions immédiates au mauvais ou très mauvais état de près de 50 % du réseau routier québécois

Montréal, le 24 octobre 2016 – Bitume Québec, qui représente tous les acteurs de l’industrie du pavage routier, de la production de bitume et les utilisateurs d’enrobés bitumineux, n’est pas surprise d’apprendre aujourd’hui que ce sont les propres relevés techniques les plus récents et sophistiqués du ministère des Transports du Québec qui démontrent que près de 50 % du réseau routier québécois est en mauvais ou en très mauvais état. C’est ce qu’a fait savoir aujourd’hui le président de Bitume Québec, monsieur Joe Masi qui a précisé que les propres données à jour de l’État québécois produisent un portrait encore pire que celui que l’industrie elle-même a pu tracer au fil des derniers mois, des dernières années.

« Ce qu’il y a de plus dramatique encore c’est que la région de l’Est-de-la-Montérégie, l’une des plus bourdonnantes sur le plan économique, est celle qui enregistre la pire situation de toutes les régions recensées par les relevés du MTQ avec près de 59 % de son réseau en mauvais ou très mauvais état » a poursuivi le président de Bitume Québec qui a offert au ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, Laurent Lessard, l’appui inconditionnel de l’industrie dans l’identification de pistes de solutions transitoires et permanentes à cet état de fait inacceptable.

Monsieur Masi a mentionné que Bitume Québec propose au Ministre de tenir sur un horizon raisonnable un Sommet multipartite d’urgence, impliquant l’industrie du pavage, le secteur du génie civil, les divers experts et chercheurs du monde universitaire ainsi que les décideurs de tous les paliers, municipal et gouvernemental, afin d’identifier des solutions pragmatiques et réalistes pour tenter d’endiguer à court terme cette dégradation du patrimoine routier, et ce, en dépit du fait que tous les acteurs sont portés à estimer que la qualité globale du réseau routier provincial s’est améliorée depuis 10 ans.

Rappelant que Bitume Québec possédait, avec son bassin de membres, l’une des meilleures expertises en Amérique du Nord en matière de solutions routières, le président de Bitume Québec a précisé que l’heure était venue d’harmoniser tout au moins les pratiques, dans le réseau municipal en particulier.

Le recours à une utilisation universelle de devis techniques type, a enchaîné monsieur Masi, tels ceux qui sont proposées par le site Internet entretiendesroutes.ca, créé par l’industrie, constituait, en partie tout au moins, une solution alternative à première vue valable, pour améliorer le réseau municipal en piteux état et qui gagnerait à s’aligner sur les meilleures pratiques militant en faveur de la protection du patrimoine routier québécois.

« Ce serait là une façon originale et efficace de remettre sans délai la machine en marche », a dit le président de Bitume Québec en insistant sur le fait qu’il était temps de mettre un terme aux lenteurs de toute nature qui mettent l’industrie du bitume et des enrobées bitumineux à risque et à la remorque d’un pléthore de décisions aléatoires.