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Bitume Québec fait une mise au point à propos de Sintra

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Communiqué de presse

14 septembre 2016

Des propos, que je peux qualifier de très déplorables, m’ont été attribués par un quotidien en marge d’une conférence de presse que nous avons tenue à Montréal, le vendredi 2 septembre dernier, et ont pu porter ombrage bien malgré moi à l’un de nos membres, la firme Sintra, qui s’est vue elle-même propulsée, le même jour, au cœur d’un litige avec la ville de Montréal. L’article en question, paru le samedi 3 septembre, titrait Sintra est « un cas isolé » selon Bitume Québec, en faisant référence à une poursuite de 16, 5M $ intentée par celle-ci à l’endroit de Sintra.

Comme vous le savez sans doute, notre conférence de presse, qui s’est d’ailleurs avérée un succès retentissant – le rapport de couverture de presse ci-joint le démontre clairement – , n’avait pour but que de lancer un cri d’alarme au nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard, réclamant de sa part une intervention d’urgence afin d’endiguer la crise actuelle que nos membres et l’ensemble de l’industrie vivent avec ces dizaines et dizaines de contrats signés qu’on arrive pas à faire démarrer ; et ce, pour toute une série de raisons que nous connaissons tous, y inclus les moyens de pressions des ingénieurs du gouvernement du Québec.

Que cela soit clairement établi : jamais, moi-même ou Bitume Québec, n’avons eu l’intention en quelque moment que ce soit de porter de jugement de valeur sur l’origine et les causes dudit litige ou de nous immiscer dans un terrain qui ne nous appartient pas; bien au contraire.

Face à la paralysie sans précédent que vit l’industrie du pavage routier, de la production de bitume et des utilisateurs d’enrobés bitumineux, Bitume Québec ne s’emploie qu’à défendre âprement tous ses membres, incluant Sintra, qui est un partenaire de la première heure dont nous sommes fiers ! Et nous le ferons prochainement directement avec le Ministre qui a pris contact avec nous dès le lendemain de notre conférence de presse. Nous maintenons constamment un dialogue avec son cabinet.

Les propos qui me sont reprochés ont pu être tenus maladroitement ou de façon inappropriée, dans le tourbillon engendré par l’événement de presse qui ne faisait, au passage des questions prévisibles des journalistes, que normalement référence au fait qu’à l’instar de n’importe quelle industrie ou secteur d’activité économique, « notre industrie n’a pas été à l’abri dans le passé d’erreurs de parcours qui ont pu être le fait d’une infime minorité d’acteurs ».

Dès le retour du congé de la Fête du travail, nous avons tenté, à force d’argumentation, de faire corriger la situation auprès du quotidien en question. Nos nombreuses démarches se sont malheureusement avérées vaines. Nous avons même proposé, dans un deuxième temps, de faire l’acquisition d’un espace publicitaire payé pour ce faire. Après avoir encaissé les frais de réservation et les coûts, les représentants du journal nous ont avisés qu’ils refusaient la mise au point proposée, et remboursaient les dits frais.

Nous sommes revenus à la charge avec une version amendée de cette mise au point. Et, en date du 13 septembre, nous attendons toujours la décision de qui de droit. À défaut, nous opterons pour une mise au point dans un autre quotidien.

Je déplore vivement, deux fois plutôt qu’une, que ce quiproquo ait pu contribuer, bien malgré moi, à attiser inutilement les préjugés qui peuvent subsister dans l’opinion publique à l’égard de notre industrie qui vise pourtant le développement des meilleures pratiques éthiques et commerciales, et auxquelles tous ses membres souscrivent, sans exception.

Bitume Québec et moi-même nous excusons, enfin, auprès tant de la direction de Sintra que de ses employés pour l’embarras que ces propos déplorables ont pu leur causer.

Le Président,

Joe Masi